Le Millennium Jazz Orchestra est un orchestre de jazz composé de musiciens professionnels néerlandais, allemands et anglais, sous la direction de Joan Reinders depuis 1985. Le MJO vise l’innovation et des compositions novatrices pour big band ; c’est pourquoi il interprète presque exclusivement ses propres compositions et/ou des arrangements de Joan Reinders et des membres du MJO.
Parmi la longue liste de solistes invités avec lesquels le groupe a joué, on peut citer :
Benny Golson, Kenny Wheeler, Toots Thielemans, New York Voices, Eric Vloeimans, The Four Freshmen, Conrad Herwig, Jiggs Whigham, Bob Malach, Philip Catherine, Dick Oatts, Gary Smulyan, Jasper van ’t Hof, Ack van Rooyen, et bien d’autres encore.
Le MJO s’est produit sur diverses scènes prestigieuses, notamment au North Sea Jazz Festival, au TivoliVredenburg, au Bimhuis et au Concertgebouw.
En 2006, l’orchestre a été invité, en compagnie de la chanteuse Fay Claassen, à donner un concert lors du congrès de l’Association internationale pour l’éducation au jazz à New York (États-Unis).
Depuis, l’orchestre a enregistré treize CD.
À l’occasion de son 40e anniversaire, un double album numérique, Chronology Vol. 1 & Vol. 2, a été publié.
Le dernier album, Concertos, est sorti en 2025 et contient deux œuvres orchestrales différentes : « Concerto pour trombone et orchestre de jazz », mettant en vedette le célèbre tromboniste Mark Nightingale (Royaume-Uni), et « Concerto pour orchestre de jazz », avec les solistes du MJO.
Le CD Both Sides Now, mettant en vedette la chanteuse Marjorie Barnes, est sorti en mai 2023 et a été nominé aux Edison Awards.
« Les Pays-Bas, dont la population est inférieure à celle de l’État de New York, abritent pas moins de quatre des ensembles de jazz les plus accomplis au monde : le Metropole Orchestra, le Jazz Orchestra of the Concertgebouw, l’Ebony Big Band et le Millennium Jazz Orchestra, dont le dernier album, Lookin’ East, ne fait rien pour remettre en cause son statut de membre du Big Four. En effet, il y a largement de quoi affirmer que le MJO se situe tout en haut de ce plateau, aussi escarpé soit-il. »
Jack Bowers – allaboutjazz.com (Lookin’ East)

