« Pourquoi composer un nouvel album ? Parce que je ne sais pas faire autre chose, confie Fred Pallem. Si je pouvais en faire six par an, je le ferais ». Cette passion pour la musique fabriquée par des musiciens trouve toute sa place sur « X » (le dixième), conçu avec une résistance obstinée à l’envie de faire moins, avec moins de monde. Alors que la carrière du Sacre du Tympan a débuté il y a plus de deux décennies, cet album brandit sa différence dans un exercice périlleux : écrire chaque titre comme un tube en puissance, où chaque instrument a son thème, a son gimmick.
Fred Pallem réalise ici sa dixième œuvre avec le Sacre du Tympan.
Sur le disque, pas moins de 25 musiciens font sonner cuivres, cordes et autres clavecins. Parmi eux, des compagnons de route présents depuis le tout premier enregistrement du big-band : Vincent Taeger à la batterie, Rémi Sciuto au saxophone et Daniel Zimmermann au trombone. Et puis de nouveaux arrivés au fur et à mesure de l’aventure. Tous comptent aujourd’hui dans l’histoire et le son de l’orchestre.
Enregistré en plusieurs étapes, en région parisienne, avec une section de cordes finalisée au légendaire studio Ferber, ce dixième opus est de l’aveu de son créateur « un peu plus qu’un nouvel album ».
TRACKLIST
- L’amour du disque
- Le sablier
- Stratagème 34
- Concertations intersectorielle
- Goodbye Lougarock
- U.S.P. (The unreacheable Star Posture)
- 62 Satellites
- Get in Orbit
- Bitches en Marbella
- Les fulgurés
X ( le dixième)
« Nous y voici, pas bien loin du septième ciel, pénétrés par la sensualité sens dessus dessous (chics) du Sacre. » TTTT
– Télérama
CHOC JAZZ – » Attendu comme le rubis d’éternité que façonne dans le secret des cornues l’impérissable Fulcanelli, le dernière opération alchimique de Fred Pallem étincelle de dix feux, au moins. Dix titres de grandes envolées orchestrales […] »
– Jazz Magazine
« Ce chapitre X d’une odyssée démarrée il y a plus de vingt ans peut aisément faire office de porte d’entrée impériale pour les retardataires, tant il condense en 45 minutes vibrionnantes et haletantes le meilleur des excursions précédentes […]. »
– Christophe Conte, Libération

