Le blog de la fédé - Page 3 sur 33

BERNARD STRUBER JAZZTETT

Découvrez la création 2018 du Bernard Struber Jazztett ”Fly to hope”, disponible sur la chaine youtube de Jazzdor | SMAc Jazz à vocation internationale

Au son de sa Voix : Andy Emler – Sortie du DVD le 16 octobre 2018

Film du concert du 24 juin 2017 au Parc Floral, du Andy Emler MegaOctet sur le répertoire A moment for
Premier DVD de la nouvelle collection Au son de sa voix avec une piste son dédiée au décryptage de son oeuvre par l’artiste lui-même.
Une co-production La Huit Edition et la Compagnie aime l’air, Distribution La Huit Edition.

Extrait commenté 

 

Extrait de concert

 

Crédit photographique: Yann Kersalé – Le Lulumignon

Nouvel album “ILU NLALA, An Afro Quantic Rhapsody”

Neuf musiciens livrent leur vision de la création de l’Univers depuis l’explosion primordiale jusqu’à la formation des galaxies et planètes.

Illustrée sous la forme poétique d’une rhapsodie (pièce pour orchestre comprenant une grande liberté d’expression), la conduite de l’album empreinte aux rythmes de la musique afro-cubaine autant qu’aux codes issus du jazz et d’une écriture contemporaine.

Los Pistoleros del Infinito lancent un appel au financement participatif pour soutenir les dernières phases de réalisation de leur album ! 
Pour prendre part au projet, et les soutenir rendez-vous sur la plateforme KissKissBankBank.

Avant leur tout dernier concert à Paris le 29 novembre prochain, Ping Machine part faire un dernier petit tour à l’international. Quoi de mieux pour célébrer cette fin que de participer au Vilnius Jazz ? Festival lituanien hôte de nombreux orchestres de jazz français, c’était un passage obligé pour Ping Machine. C’est ce qu’on appelle « finir en beauté » !

Informations complémentaires ICI

Le 25 octobre prochain, Grands Formats sera à la cérémonie de remise des Prix des Victoires du Jazz 2018.

Cette année, deux Grands Formats ont été nommés dans la catégorie « groupe », Fred Pallem & Le Sacre du Tympan et The Amazing Keystone Big Band : un futur lauréat ?

En attendant le 25 octobre, ré-écoutez l’émission du Club Jazz à FIP enregistrée en juin dernier lors de l’annonce des nommés.

Aude Chandoné, déléguée générale de Grands Formats, passe le relais à Grégory Jurado !
La fédération a le plaisir de vous annoncer l’arrivée de Grégory Jurado au poste de délégué général par intérim.
Il remplacera Aude Chandoné, jusqu’à fin février 2019.

Grands Formats lance un nouvel appel à candidature à destination des orchestres souhaitant se lancer dans l’aventure de la fédération. Vous avez un grand ensemble et vous désirez vous joindre à nous ?

Vous avez jusqu’au 10 décembre pour déposer votre candidature !

Modalités et critères de dépôt des dossiers disponibles ICI

Rendez-vous pendant 3 jours lors du lancement de la Rentrée organisé en partenariat avec le Reims Sunnyside Festival ! 3 jours pour découvrir la musique en GRAND avec Le Sonart – David Chevallier, Alban Darche & l’Orphicube et l’Orchestre Franck Tortiller, mais aussi des émissions spéciales réalisées par France Musique.

Et pour profiter de l’expérience jusqu’au bout, une rencontre professionnelle modérée par Marie Hédin-Christophe (La Lettre du Musicien) se tiendra le 18/10 à 15h à la Comédie de Reims.

Informations pratiques

Grands Formats : hors normes

Début de saison. Petit coup d’œil à la programmation de quelques clubs et festivals de jazz : quartet, quartet, duo, duo, trio, solo, solo, trio, quartet, duo, duo, solo… Calculette. Partenaire du lancement de la Rentrée Grands Formats, le Reims Sunnyside Festival, du 10 au 20 octobre (trois Grands Formats à l’affiche), se démarque avec une moyenne de 4,6 musiciens par plateau.
La moyenne générale, elle, est un peu en-dessous de 4. Dans les faits, la norme pour le jazz en France, c’est donc le quartet. Conclusion : les orchestres Grands Formats – une douzaine de musiciens en moyenne – sont hors norme.
Mais qui fixe la norme ? Pourquoi la formation « normale », c’est quatre musiciens ?
Parce qu’une salle ou un festival ne peut guère s’en offrir davantage ? Ou seulement à titre exceptionnel ? Trop gros, trop cher ?
Résultat, les chiffres (affligeants) donnés par l’enquête Grands Formats 2017 : 7,25 concerts en moyenne par formation, mais une médiane de 4 concerts par an (et 45 % du total des concerts réalisés par trois ensembles). Quatre, cinq concerts par an : pour un orchestre, c’est à peine plus que de la survie !

S’ils ne parviennent pas à vraiment vivre de la diffusion de leurs concerts, les Grands Formats survivent. Et pour une bonne part, grâce à de l’argent public.
Ils n’ont pas à en avoir honte. Parce qu’ils en font bon usage : 74 % de leur budget est consacré directement à la réalisation de projets artistiques.
Ils n’ont pas à en avoir honte parce que, l’intermittence, les subventions, ont été inventés pour exonérer (en partie) la production artistique des lois de l’économie (et que l’économie ne s’intéresse guère au jazz en grand formats : pas un seul apport en mécénat relevé dans l’enquête GF 2017).

Il faut dire que, sur le plan économique, la musique, c’est nul !
Depuis le début du XIXème siècle, la productivité par tête de pipe a été au moins multipliée par dix. En gros, pour produire la même chose, on a besoin de dix fois moins de personnel qu’il y a deux siècles. En d’autres termes, pour un même produit, le coût total de la main d’œuvre a été divisé par dix.
Si la musique avait bien voulu suivre le mouvement, aujourd’hui, pour donner une symphonie de Beethoven, plus besoin d’un orchestre de cinquante musiciens : cinq devraient suffire.
C’est parce qu’on ne peut donner aux musiciens l’équivalent du salaire pratiqué il y a deux siècles, que, pour continuer à donner des symphonies (sans faire exploser le prix des places), l’argent public entre en jeu.

Ce qui est admis pour le « grand » répertoire l’est beaucoup moins pour le jazz. Personne n’imagine que les saisons de musique « classique » se limitent à des quatuors à cordes, des trios avec piano ou des quintettes à vent.
Mais qui s’offusque de ne presque jamais pouvoir entendre du jazz interprété par plus de quatre ou cinq musiciens ?
On pourrait s’y résoudre si le nombre n’était pas, en soi, un élément constitutif d’une émotion esthétique irremplaçable.
Grain, texture, latéralisation, profondeur, symbioses et frottements… : en grand format, la palette de sons s‘étend. Et la puissance d’un grand orchestre est de nature à faire tomber les murailles de l’indifférence et des préjugés d’un public non averti envers une esthétique musicale plutôt marginale.
C’est à produire cette émotion hors norme que s’échinent les leaders des Grands Formats, en totale contradiction avec les « lois » du marché.
L’énergie qu’ils déploient mérite un sacré coup de chapeau.Elle mérite surtout de ne pas être plombée par des dogmes (moins de dépenses publiques) et/ou des réorganisations ministérielles qui réduiraient à néant leur ténacité et leur patient travail d’enracinement territorial.

Thierry Mallevaës, président de l’association Le Gros Cube (ensemble l’Orphicube)

Tout juste rescapés d’un riche épisode Cévenol, bouillonnant de cette Utopie collective chère aux musiciens de Surnatural Orchestra, leurs « battements » s’harmonisent peu à peu autour de Tall Man, leur nouvelle création, musico-scénographiée.

D’ici là, grande est leur joie d’être accueillis par le Nouveau Théâtre de Montreuil (10>14/09) et la Scène Nationale de Dieppe (8>12/10) pour peaufiner les détails de cette grande fresque.

Rendez-vous pour le partage en novembre à Montreuil.

 

 


1 2 3 4 5 6 33
Les articles

Suivez la fédé

© 2015 Grands Formats - tous droits réservés -