Le blog de la fédé - Page 26 sur 31

Belle actualité pour une pointure ! C’est sans prévenir que Patrice Caratini a, cet été, lancé un album rétrospectif sur les 20 ans du Caratini Jazz EnsembleInstants d’orchestre est comme un miroir de l’artiste, un portrait presque malgré lui auquel il aurait été confronté. Patrice Caratini et son ensemble célèbreront cet anniversaire avec deux concerts exceptionnels accueillis par des partenaires historique : le 30 septembre au Studio 104 de Radio France et le 8 novembre aux Gémeaux, Scène Nationale de Sceaux.

« L’expérience immédiate du temps, ce n’est pas l’expérience si fugace, si difficile, si savante, de la durée, mais bien l’expérience nonchalante de l’instant, saisi toujours comme immobile. Tout ce qui est simple, tout ce qui est fort en nous, tout ce qui est durable même, est le don d’un instant.”

Gaston Bachelard Intuition de l’instant 

Sans doute Gaston Bachelard n’imaginait-il pas sa réflexion sur le temps rejoindre les questionnements d’un jazzman. L’idée de cet album m’est, en effet, venue en préparant un programme de concert. L’audition successive des enregistrements correspondant aux différents moments de la soirée sur laquelle je travaillais, m’a alors surpris. Non pas tellement que les sessions m’aient semblé supérieures à d’autres, qu’il s’agisse de l’écriture musicale ou du jeu des solistes, mais plutôt parce que, de cette série d’instants réunis sur une durée brève, surgissait un visage. Le resserrement du temps opérait comme le révélateur du photographe. M’évertuant à réduire en une heure de musique vingt années de recherches, de doutes, d’obstacles, de réussites, d’échecs, de hasards, de contraintes, d’incertitudes, d’affirmations, de surprises, bref de tout ce qui fait les chemins de la création autant que l’histoire d’un orchestre, le processus m’échappait, cristallisant un objet neuf, agissant sur moi comme un miroir, me faisant découvrir une image inattendue, comme le portrait de l’artiste malgré lui auquel j’aurais été confronté.

La question ici n’est pas de savoir si j’agrée ou non le reflet apparu, si les titres réunis ici expriment l’ensemble de mon travail ou si je les considère comme les plus aboutis. Les enregistrements qui parsèment cet album dessinent avant tout une réalité qui ignore mon assentiment. Un autre choix n’en aurait vraisemblablement pas modifié la perception.

On l’aura compris, pour paraphraser Magritte : ceci n’est pas un best-of.

Patrice Caratini 

TRACK LIST

1 East End Blues

2 Valse musette

3 What is this thing called love

4 Pinta

5 From the Ground

6 My Heart belongs to daddy

7 Atlanta

8Ory’s dream

9 Tierras

10To the clouds

Toutes les compositions sont de Patrice Caratini excepté 3 What is this thing called love et 6 My Heart belongs to daddy (Cole Porter)

Tous les arrangements sont de Patrice Caratini

 LE CARATINI JAZZ ENSEMBLE

Patrice Caratini contrebasse et direction / André Villéger saxophone alto/clarinette / Matthieu Donarier saxophone ténor/clarinette (2,4,5,7,9,10) / Stéphane Guillaume saxophone ténor/clarinette (1,3,6,8) / Rémi Sciuto saxophone baryton & alto (2,3,4,5,6,7,9,10) / Christophe Monniot saxophone alto (1,8) / Clément Caratini clarinette (7) / Claude Egea trompette / Pierre Drevet trompette / François Bonhomme cor / Denis Leloup trombone / François Thuillier / Bastien Stil tuba (7) / David Chevallier guitare (1,2,4,5,7,8,9,10) / Marc Ducret guitare (3,6) / Alain Jean-Marie piano (1,2,3,6,7,8,10) / Manuel Rocheman piano (4,5,9) / Thomas Grimmonprez batterie / Sebastian Quezada percussions (4,7,9) / Javier campos Martinez percussions (4,7,9) / Abraham Mansfarroll percussions (4,7,9) / Inor Sotolongo percussions (7)


Extraits des albums :

DARLING NELLIE GRAY variations sur la musique de Louis Armstrong

Enregistré en juin 1999 pour Label Bleu – Choc de l’année Jazzman – Django d’or

« La personnalité de Caratini s’affirme quelque soit le répertoire. Pour cette série de concerts il était consacré à des compositeurs de France. Ailleurs il rendra hommage à Armstrong et à des «grands textes» du jazz. Toujours la virtuosité d’écriture et d’exécution la singularité de l’approche l’excellence des solistes nourriront le bonheur de la surprise.»

Jazzmag janvier 2000

« C’est du grand jazz avec de l’ampleur de la fraîcheur un pont entre les styles qui casse les barrières et les œillères. »

Le Monde novembre 1998

ANYTHING GOES les chansons de Cole Porter

Enregistré en décembre 2000 – Choc du mois Jazzman

« Ne le répétez pas aux américains, ils seraient capables de nous l’enlever : Patrice Caratini est l’un des meilleurs orchestrateurs de jazz du monde, tout simplement. Il en donne une brillante confirmation avec ce nouvel album consacré à Cole Porter, savant mélange d’audace, de tendresse et de beaucoup de malice. Les excellents musiciens s’amusent, et ça s’entend. Un disque intelligent, drôle et bourré de séduction. »

La Croix

FROM THE GROUND

Enregistré en décembre 2002 – Choc de l’année Jazzmag 2005 – Prix du cinquantenaire de l’académie du jazz

« Patrice caratini, quant à lui, maintient – un exploit en soi – un grand orchestre régulier. Qui plus est, un orchestre constitué d’interprètes de premier plan. Toutes les sections du Caratini Jazz ensemble sont impressionnantes. On échappe aux routines du jazz comme aux facilités des big bands. »

Le Monde décembre 2001

« Caratini est compositeur. Rien de ce qu’il fait n’est indifférent. Parfois, il atteint les étoiles. »

Le Monde octobre 2004

LATINIDAD

Enregistré en janvier 2009 – Choc du mois Jazzmag 

« Caratini prolonge à sa manière les travaux amorcés par Dizzy Gillespie poursuivis par Weston l’Art Ensemble of Chicago et consorts. Musicalement cet album est une réussite totale voire hors du commun. On voyage à l’ombre des chaleurs pour mieux goûter le sel les épices de pièces écrites de sa main ou de celle de Gillespie. L’interprétation de ces morceaux est magistrale. Latinidad est un album d’autant plus remarquable qu’il est singulier. Il se démarque de la masse. »

Le Devoir, Quebec 2010 

BODY AND SOUL

Enregistré en juillet 2013 -Choc du mois Jazzmag – Sélectionné parmi les meilleurs albums 2014 par Le Monde

« Caratini, homme du jazz, dans son amour et sa profonde science de son histoire, a signé pour ce superbe Body and Soul dix-huit compositions. Quelques-unes dans l’esprit des temps du film, la plupart dans une manière orchestrale qui peut trouver des sources dans le trio des maîtres Duke Ellington, Charles Mingus et Gil Evans. S’entrecroisent le métissage musical originel du jazz (Antilles, Europe, blues, Afrique noire) et des sophistications d’écriture en big band qui avec Caratini sont une succession de parfaits bonheurs, du clair-obscur le plus délicat à des éblouissements au plus expressif. »

Le Monde décembre 2014

11 Sep 2017

Edito Septembre

       Septembre… On a encore du soleil plein les yeux, des souvenirs de vacances plein la tête.

Quelques semaines où l’on a vécu un peu autrement, où l’on a pris le temps de faire ce qui nous tenait à cœur, où l’on a refait le monde, encore et encore. Alors on rentre chez soi et l’on est bien décidé à ne plus laisser faire ce qui empêche le monde de tourner comme il le devrait.

Face à ces résolutions, le retour au quotidien avec ses actualités brûlantes nous revient en pleine figure, avec de nouveaux obstacles à prendre en compte dans les plans qu’on a échafaudés. On n’a pas oublié le contexte économique délicat dans lequel on se trouvait et l’absence de visibilité concernant les choix qui seront faits par le ministère de la culture qui se veut pourtant rassurant sur le maintien de son budget en 2018. On n’a pas oublié non plus les annonces concernant la forte diminution voire la disparition des contrats aidés qui, selon le ministère du travail n’auraient pas d’effets positifs sur l’emploi sur le long terme mais qui, dans les faits, constituent un tremplin pour de très nombreuses associations de notre secteur, un facteur essentiel de structuration de nos très petites entreprises. On a suivi avec beaucoup de questionnements, de scepticisme, voire de colère les annonces relatives aux nouvelles dispositions de la loi travail. Après avoir apporté notre contribution à la réflexion en cours, nous attendons plus de précisions sur le projet de « Maison Commune » qui, contrairement à ce que de nombreux acteurs du secteur privé ont cherché à faire croire, ne fait pas l’unanimité. Nous avons entendu et nous positionnons aux côtés des musiciens indignés de voir baisser les moyens d’un festival tel que le Paris Jazz Festival, dont la Mairie de Paris semble peu à peu se désintéresser alors qu’il est porteur d’une incroyable histoire musicale, riche des petits et des grands formats qui s’y sont succédés, et que les publics en redemandent.

Et malgré tout cela, la mobilisation reste forte.
Des grands ensembles, jeunes ou beaucoup plus expérimentés, se bousculent encore au portillon pour rejoindre la fédération. Avec des questions, des inquiétudes, mais surtout une furieuse envie de jouer et de développer leurs projets artistiques. Ils sont tellement nombreux qu’on a décidé d’ouvrir une cession d’entrée supplémentaire cette année pour leur permettre de nous rejoindre dès octobre. Fin septembre, nous serons plus de 50 grands ensembles fédérés !
Alors puisque c’est notre musique que nous voulons défendre, réagissons en musique ! Fin septembre, chacun d’entre vous est convié à l’édition 2017 de la Rentrée GRANDS FORMATS. La Rentrée, c’est une cinquantaine de concerts en grande formation un peu partout en France entre le 21 septembre et le 31 octobre, 200 musiciens sur scène et plus de 7500 spectateurs attendus. Pour lancer les festivités, GRANDS FORMATS a monté un partenariat avec la Scène Nationale de St Quentin-en-Yvelines autour de ces grands orchestres et leurs incroyables possibilités sonores. Print & Friends de Sylvain Cathala, Fred Pallem & Le Sacre du Tympan ainsi que Le Very Big Experimental Toubifri Orchestra seront mis à l’honneur et se relaieront sur scène pour vous permettre de vivre l’expérience unique de la musique en grande formation. L’occasion aussi de rencontrer les artistes en tête à tête pour échanger autour de leurs recettes secrètes…

Bonne rentrée à tous !

 

Grands Formats

08 Sep 2017

Maison commune : maison pour tous ?

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GRANDS FORMATS était reçu en juillet dernier par Roch-Olivier Maistre, conseiller maître à la Cour des Comptes en charge de la mission relative au projet de maison commune de la musique. La fédération a apporté son expertise à l’état des lieux en cours et a fait connaître ses interrogations et ses réticences par rapport au projet. Bien qu’à ce jour aucune nouvelle précision n’ait été apportée, le projet rappelle en effet inévitablement le projet de Centre National de la Musique lancé en 2011 puis abandonné en 2012 par le ministère d’Aurélie Filippetti. Or, contrairement à ce que les acteurs du secteur privé cherchent à faire croire, il n’y a pas unanimité des acteurs du secteur musical autour du projet. Quelle place pour les musiques que représente la fédération avec leurs budgets modestes et leurs économies fragiles ? Quelle gouvernance pour une structure sensée œuvrer pour l’intérêt de tous et quelle place pour l’expertise artistique et les artistes dans ses organes décisionnaires ? Quel danger représente une concentration des aides existantes au sein d’une seule structure ? Quelles conséquences pour le spectacle vivant, l’animation et la structuration des territoires ? Quelles conséquences sur la diversité des offres proposées aux publics ? Comment l’Etat parviendra t-il à financer cette structure et ne risque t-il pas de perdre les rênes de la politique musicale volontariste mise en place ? La fédération qui a souhaité mettre ces questions en avant attend désormais le rapport de Roch-Olivier Maistre qui devrait d’ici fin septembre apporter de nouvelles précisions sur les orientations qui pourraient être prises.

 

Le 19 septembre prochain, GRANDS FORMATS organise un comité d’écoute afin de statuer sur les candidatures reçues au cours de l’été. Jeunes ensembles ou ensembles très expérimentés continuent ainsi de frapper au portillon de la fédération. Fin septembre, nous serons ainsi plus de 50 grands ensembles à être fédérés au sein de GRANDS FORMATS. Rendez-vous dans la prochaine newsletter pour découvrir les nouveaux membres !

PING MACHINE : EASY LISTENING

Concert au studio de l’Ermitage

jeudi 21 septembre, Paris

Dans le cadre de sa résidence au studio de l’Ermitage tout au long de l’année 2017, Ping Machine jouera son répertoire Easy Listening le 21 septembre à 20h30. Renaud Baur, plasticien, se joindra à l’expérience avec une projection d’étonnantes petites créatures s’épanouissant dans l’univers sonore de Frédéric Maurin, devant vos yeux ébahis !

Event : www.studio-ermitage.com/agenda/date/ping-machine-5
Renaud Baur : renaudbaur.com

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PING MACHINE : UBIK #UPGRADE

Concert de création lumière

samedi 7 octobre, Le Plan, Ris-Orangis

Les 15 musiciens de Ping Machine ont fait leur rentrée la première semaine de septembre au Plan, à Ris-Orangis, lors d’une résidence consacrée à la la mise en espace et en lumière de leur répertoire Ubik. A cette occasion, ils ont rencontré les vidéastes Guillaume Marmin et Mael Pinard, avec qui ils ont travaillé à la création d’un univers visuel abstrait, démesuré et onirique autour des compositions de Frédéric Maurin : projection de vidéos, présence d’un plasticien sur scène, scénographie…cinq jours placés sous le signe de l’expérimentation, aboutissant à la création d’une expérience artistique globale : une véritable invitation au voyage, au trip proposée au public le 7 octobre prochain sous la forme d’un nouveau spectacle nommé Ubik #Upgrade !

Event 
Le Plan : leplan.com/site

Ping Machine : www.facebook.com/pingmachineparis

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PING MACHINE : REGARDS CROISÉS AUTOUR D’UBIK

Concert en détention à la Maison d’Arrêt des Hauts-de-Seine

mardi 12 septembre

En collaboration avec la Maison de la Poésie et la Maison d’Arrêt des Hauts-de-Seine, Ping Machine a donné l’impulsion du projet Regards croisés autour d’Ubik. Un travail collaboratif sera mené autour de la célèbre œuvre de science fiction « Ubik » de Philipp K. Dick, avec l’animation d’ateliers d’écriture et de découverte sonore, à destination des détenus de la Maison d’Arrêt, par le compositeur Frédéric Maurin et l’auteur Thomas Reverdy.

 

SAVE THE DATE : Concert de restitution à la Maison de la Poésie le 16 décembre à 20h, en présence de Ping Machine et des détenus qui liront leurs textes produits dans le cadre des ateliers.

Maison de la poésie : maisondelapoesieparis.com

La compagnie Emouvance, dont fait partie Acoustic Lousadzak, organise du 13 au 16 septembre une série de concerts et de performances au Théâtre des Bernardines de Marseille. Vous pourrez ainsi retrouver l’orchestre de Claude Tchamitchian en ouverture du festival le 13 septembre !

Le festival Les Emouvantes propose depuis plusieurs années une mise en lumière du jazz et des musiques improvisées. Sous la direction artistique du contrebassiste et compositeur Claude Tchamitchian et de sa compagnie Emouvance, les concerts de cette 5e édition s’articuleront autour de la thématique « le rythme de la parole » : quand le mot est un des éléments du langage musical, la phrase un des éléments de la partition totale, le mot une note de plus sur la gamme. Cette position atypique du texte en permet alors une lecture différente, empruntant d’autres chemins sensoriels.

Parmi les propositions artistiques, la nouvelle création du guitariste Marc Ducret mêlant textes (par Laurent Poitrenaux) et vidéo, « L’Argent nous est cher » du tromboniste Yves Robert où la chanteuse Elise Caron s’empare d’un discours électoral et musical, la voix unique de la contrebassiste Joëlle Léandre, la puissance et la douceur de Benat Achiary sur les chants traditionnels basques, la musique contemporaine, la poésie de Lorca, de Pessoa ou de René Char… entre autres.

13 septembre
« Une Parole libre » Daunik Lazro/ Benat Achiary
« Need Eden » Acoustic Lousadzak, tentet de Claude Tchamitchian

14 septembre
Marc Ducret solo
« L’Argent nous est cher » Yves Robert

15 septembre
« L’Ogre intact » Quartet de Pierrick Hardy
« Morse / Vers les Ruines / Histoire » Marc Ducret

16 septembre
Joëlle Léandre solo
« Antifreeze Solution » Trio Tomassenko

 

Event Facebook 

06 Sep 2017

The HeadShakers Tease son prochain album

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The HeadShakers, en pleine préparation sur le prochain album, à venir en 2018, viennent de publier un beau teaser avec l’arrangement du classique et indémodable On Dolphin Street Street de Miles Davis, avec ici la présence du trompétiste Russel Gunn qui s’est notamment illustré dans le second album de Buckshot Lefonque (projet de Brandford Marsalis) ou aux côtés de d’Angelo, à la scène. Ce titre fera partie du futur album des HeadShakers !

Présentation de The Headshakers

The HeadShakers aiment la musique qui parle au corps, sans oublier le cerveau !

Les origines du nom de la formation proviennent du célèbre groupe Jazz-Funk : The Headhunters. Les couleurs musicales du groupe vont de Trombone Shorty à Snarky Puppy, de Herbie Hancock à James Brown, Maceo Parker ou Sly Stone sans oublier l’univers Rock de Frank Zappa. On retrouve dans THS, un guitariste Hendrixien, un clavier électro, quatre soufflants Jazz et un duo basse-batterie « Heavy Funk ». Basant son travail sur la composition, le groupe mène depuis sa création une carrière en constante accélération. Après 8 années d’existence, la réalisation de 2 EP (mini-albums), et avec près de soixante-dix concerts à leur actif en France et en Belgique,The HeadShakers ont sorti leur premier album éponyme en septembre 2013. Franck Tortiller (directeur de l’Orchestre National de Jazz 2005- 2008) est l’invité d’honneur de ce premier opus. Celui-ci est considéré comme « Sans doute le meilleur disque de funk depuis longtemps » par Citizen Jazz.
Napoleon Murphy Brock (saxophoniste, flutiste et chanteur américain ayant partagé durant huit années la scène avec Frank Zappa) rejoint THS en 2015 en tant que Special Featured Guest pour les concerts rendant hommage à Frank Zappa.
Actuellement, le groupe prépare son deuxième album à paraitre début 2018, pour fêter les dix ans d’existence de la formation.

Retrouvez plus de contenu sur la page de The Headshakers

Andy Emler et le MegaOctet enregistreront en décembre prochain leur septième album.

Le nouveau répertoire, Mystery Bag (Titre provisoire) sera enregistré par Gérard de Haro au Studio La Buissonne. Avec ce répertoire, créé en 2016 au Triton, Andy Emler donne de nouveau la part belle aux neuf musiciens qui l’accompagnent explorer en tous sens les jonctions et frontières entre musiques improvisées, rock, jazz et les musiques du mondes.

Mystery Bag (Titre provisoire) sera disponible dans le courant de l’année 2018, Label La Buissonne.

Andy Emler

Andy Elmer est un « tambouilleur » d’esthétiques multiples, doublé d’un compositeur singulier, surprenant et joueur. Partageur de plaisir, il est accompagné d’une tribu de talentueux voltigeurs, improvisateurs inspirés, qu’il met en valeur individuellement au sein d’un orchestre homogène et bourré d’énergie, qui, à l’instar d’autres projets amis, pratique ce que son leader nomme « une musique européenne vivante de début de siècle ».


Andy Emler (à droite)– piano, compositions, direction
Laurent Blondiau – trompette, bugle
Laurent Dehors – saxophone ténor, clarinette basse, cornemuse
Guillaume Orti – saxophone alto
Philippe Sellam – saxophone alto
François Thuillier – tuba
Claude Tchamitchian – contrebasse
Eric Echampard – batterie
François Verly – marimba, percussions

Site de Andy Elmer

Le guitariste, compositeur et organiste retrouve son Jazztett pour une œuvre totalement originale, qui trouve son inspiration auprès des grands compositeurs du XXème siècle. “La Symphonie Déjouée“ se déploie en trois mouvements de grande ampleur qui nous plongent dans une évocation des maitres d’écriture de Bernard Struber, les Ligeti, Berio ou encore Messiaen, avec toute l’irrévérence et l’ouverture d’esprit d’un Frank Zappa dont il reste l’un des plus passionnants héritiers ! Avec le génie américain, ils partagent plus que l’humour et une virtuosité singulière. Chez tous les deux, on observe cette envie permanente de déjouer les codes.
Les trois mouvements de la “Symphonie Déjoué“ se basent chacun sur un élément très simple comme un intervalle de tierce mineure, une pulsation irrégulière ou encore une mélodie traditionnelle.
Un travail d’orfèvre sur les arrangements et des solistes qu’on ne présente plus : la rythmique souple et nerveuse formée par Bruno Chevillon (contrebasse) et François Merville (batterie), des souffleurs flamboyants (Michael Alizon et Jean-Charles Richard aux saxophones, Serge Haessler à la trompette, Raymond Halbeisen aux flûtes), les cordes du violoniste Frédéric Norel et du pianiste Benjamin Moussay et deux chanteuses lyriques, Nathalie Gaudefroy et l’ukrainienne Svetlana Kochanas.
Dans sa narration et son instrumentarium, “La Symphonie Déjouée“ fait ainsi écho aux travaux du Third Stream de Gunther Schuller et interroge en permanence les rapports du jazz à la musique classique contemporaine, de l’écrit à l’improvisé.

Sortie officielle : 22 septembre (Label : Jazzdor Series / Distribution : L’Autre Distribution)

Concert de sortie de disque jeudi 5 octobre au Studio de l’Ermitage

-> Évènement Facebook : https://lc.cx/c2HP

Le chef d’orchestre de Danzas s’est lancé dans un nouveau projet qui aboutira le 29 septembre au Centre des Bords de Marne, Le Perreux-sur-Marne (94), à la création d’une oeuvre symphonique pour piano et tuba solistes et l’Orchestre National d’Île-de-France : L’Esprit de l’Eau. Autour de l’eau, élément fondateur, la musique de Jean-Marie Machado incarne cette présence vitale unique… De l’unique à l’étendue, d’états et de corps variables, l’eau invente un monde sonore à chaque instant, comme une musique naturelle. Elle est la mer de notre imaginaire intérieur. Quoi de plus motivant pour Jean-Marie Machado que de l’approcher avec le monde Symphonique ? Pour créer une sculpture sonore, une promenade sensitive.

Le duo Piano, Tuba, intégré à l’Orchestre Symphonique est un écrin imaginaire sensible et l’acteur privilégié de ces variations.

 

PROGRAMME
1ère partie

L’Esprit de l’Eau, Jean-Marie Machado
Composition en cinq tableaux pour piano et tuba solistes et les musiciens de l’Orchestre National d’Île-de-France, sous la direction de Bastien Stil.

I. Larmes éveil du fleuve Céleste – 07’30
II. Brume invisible – 05’40
III. Danse sur le jardin de givre – 05’30
IV. Feuille de neige en équilibre – 07’00
V. Saga des vagues – 05’20

2ème partie

La Mer, Claude Debussy

Les musiciens de l’Orchestre National d’Ile-de-France interpréteront La Mer, poème symphonique de Claude Debussy, sous la direction de Bastien Stil.

 

Site de l’Orchestre National d’Île-de-France 

Site du Centre des Bords de Marnes

Site de Jean-Marie Machado


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