Le blog de la fédé

La FEVIS, Grands Formats, Futurs Composés, l’Association des Scènes Nationales, France Festivals, le REMA, le Bureau Export et l’Institut Français vous invitent à la cinquième édition de New Deal, Rencontres Professionnelles de la Musique.

New Deal est l’événement annuel qui met en relation les programmateur·rice·s et les équipes artistiques dans le champ des musiques de patrimoine, de création, du jazz et des musiques improvisées.

Pour cette 5ème édition, retrouvez les traditionnelles séances de speed-meetings, ciblés et personnalisés, des conférences et ateliers outillants, ainsi que des moments de rencontres informelles.

Le programme New Deal 2020 sera dévoilé prochainement.

Vous pouvez dès à présent réserver ces deux journées !

Afin de se remémorer cette 13ème édition qui s’est terminée samedi dernier, nous vous avons préparé une vidéo surprise pour se replonger dans l’ambiance de l’événement et immortaliser les nombreux moments vécus ensemble.

BILAN

Cette année, ce sont deux mois de concerts en grande formation mais aussi de rencontres et de débats qui se sont déroulés partout en France, le tout ponctué de temps forts avec :

> 3 jours de lancement à Brest aux côtés de l’Atlantique Jazz Festival et le Quartz, Scène nationale de Brest avec des concerts en grande formation, une table ronde sur la place des femmes dans le secteur musical et culturel, notre assemblée générale et de nombreuses rencontres

> 5 concerts en grande formation à Jammin’Juan grâce au soutien de la SACEM

Vous étiez 15 000 spectateurs à avoir profité de plus de 50 concerts avec :
Aum Grand Ensemble, Grand Ensemble KOA, The Amazing Keystone Big Band, Surnatural Orchestra, Orchestre Franck Tortiller, Andy Emler MegaOctet, Fred Pallem & le Sacre du Tympan, The HeadShakers, Orchestre National de Jazz, Pierre Bertrand & Caja Negra, Le Sonart, Diagonal – JC Cholet, Jean Marie Machado Danzas, Les Rugissants, Tullia Morand Orchestra, Line Kruse Orchestra, Bigre !, Wanderlust Orchestra, Pee Bee, Laurent Mignard Duke Orchestra, MN Big Band, Bernard Struber Jazztett, The Very Big Expérimental Toubifri Orchestra, Magic Malik Fanfare XP…

Grands Formats tient à remercier l’Atlantique Jazz Festival, le Quartz – Scène nationale de Brest, HF Bretagne, Jammin’Juan, la SACEM et la Spedidam ainsi que l’ensemble de ses membres sans qui cette édition n’aurait pas eu la même énergie !

À L’ANNÉE PROCHAINE !

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous à l’automne 2020 pour la future Rentrée Grands Formats.

Restez attentifs, les dates et lieux seront prochainement annoncés.

Enregistrement de “Twins” du 11 au 13 décembre

Le Collectif La Boutique et Vincent Peirani seront au studio Ferber les 11, 12 et 13 décembre prochains pour enregistrer leur disque Twins. Dirigé par Fabrice Martinez, ce projet oscille entre l’hommage aux 25 ans de répertoire de la compagnie, et une rupture assumée avec l’ancienne direction artistique. Il sera alors à découvrir le 13 mars prochain sur la scène du Théâtre Rutebeuf (Clichy-la-Garenne, 92), et ensuite le 3 juin au Studio de l’Ermitage (Paris, 75).

Le disque sortira dans le courant du mois d’avril.

En attendant, retrouvez le teaser de Twins dans quelques jours sur la page Facebook du collectif.

Invité comme artiste associé pour 3 ans au Théâtre de l’Aquarium (Paris), par la compagnie La Vie Brève qui vient d’en prendre la direction artistique, le Umlaut Big Band investit les lieux pour s’y produire sous diverses formes, y répéter et ainsi mettre en place de nouveaux programmes.

BRUIT !, festival organisé par le théâtre du 3 décembre au 25 janvier, vous invite prochainement à deux concerts de l’orchestre : dimanche 15 à 17h et mardi 31 décembre  à 22h30 pour le passage à la nouvelle année !

À quoi sert la feuille de route sur l’égalité 2018-2022 si les actes ne suivent pas ?

La nomination annoncée de Jean-Philippe Thiellay, devant celle pressentie de Catherine Ruggeri, à la tête du Centre National de la Musique soulève une nouvelle fois la question de la parité à la tête des grands établissements culturels.

Depuis mars dernier, Catherine Ruggeri a mené avec impartialité et détermination les travaux de préfiguration du Centre National de la Musique (CNM) que les ministres successifs de la Culture avaient appelé de leurs voeux. Dans un souci constant de dialogue et de co-construction, elle a écouté les inquiétudes des professionnels, les questionnements que soulevaient l’ouverture de ce nouvel établissement public et a oeuvré à une clarification du projet de CNM.
Ses compétences et son professionnalisme ne peuvent être mis en cause.

Nous nous alarmons donc du signal envoyé par l’annonce programmée de la nomination de Jean-Philippe Thiellay à la Présidence de l’établissement. Sans mettre en doute la légitimité du professionnel, il nous apparaît que cette nomination va à contre-courant des ambitions affichées en matière d’égalité femme-homme alors même qu’une femme oeuvrait déjà depuis six mois à ce qui s’apparentait, non plus à une mission de préfiguration, mais à un véritable lancement opérationnel du CNM.

Ainsi, en France, en 2019, pas une femme n’est à la tête d’un établissement musical de premier plan. Les dernières nominations (telles l’Opéra National de Paris, Opéra de Lyon, CNSMD de Lyon…) n’ont donné lieu qu’à des recrutements masculins, aucune femme n’étant même présente dans les shortlists. L’arrivée annoncée d’Émilie Delorme à la tête du CNSMD de Paris n’est que l’exception qui confirme la règle, une règle qui semble écarter les femmes des postes de direction des établissements les plus politiques, les plus exposés et les mieux dotés.

Nous affirmons ici que la parité ne pourra être atteinte sans une politique volontariste !

A quoi servent les déclarations de bonnes intentions et la nomination d’une Haute fonctionnaire à l’égalité, à la diversité et à la prévention des discriminations auprès du secrétariat général du ministère de la Culture si les actes mêmes du Ministère de la Culture vont à l’encontre de ces principes ?

Comment justifier cette nomination dans une configuration où une femme était légitimement pressentie ?

A quoi sert la feuille de route sur l’égalité 2018-2022 si les actes ne suivent pas ?

Les organisations signataires s’étonnent d’une telle situation.

Le secteur musical accuse un retard dramatique sur les questions de parité. Cela n’est plus acceptable.

Le 29 novembre 2019

 

CONTACTS PRESSE

AJC – Antoine BOS, délégué général – 06 76 82 90 03 – antoinebos(at)ajc-jazz.eu

FEVIS – Louis PRESSET, délégué général – 06 03 05 75 92 – louis.presset(at)fevis.com

FUTURS COMPOSÉS – Martine DUVERGER, déléguée générale – 06 37 57 19 59 martine.duverger(at)futurscomposes.com

GRANDS FORMATS – Aude CHANDONÉ, déléguée générale – 06 12 99 47 65 – aude(at)grandsformats.com

PROFEDIM – Aurélie FOUCHER, déléguée générale – 07 60 49 44 06 aurelie.foucher(at)profedim.org

ACNCM – Association des Centres nationaux de création musicale
Christian SEBILLE – président – christian.sebille(at)gmem.org

Du 6 au 11 janvier prochain, Organik Orkeztra enregistrera Ritual, à l’abbaye de Noirlac.

Le grand ensemble veut ici créer une trace mélodique, une empreinte rythmique, un univers timbral, à travers lesquels il vivra des contrastes vertigineux dans l’utilisation déterminée de la force instrumentale de cet orchestre, et toucher les corps par l’appel à la danse.

Cet enregistrement sera l’occasion de partager le répertoire avec les élèves du Conservatoire de Bourges en vue d’un concert partagé le 13 juin 2020.

 

Après sa création à l’Astrada Marciac, L’Orchestre National de Jazz donne les premières parisiennes de son spectacle Dracula au Théâtre Dunois les 10 et 11 janvier. Conçu avec la complicité de la metteuse en scène Julie Bertin, des comédiennes Estelle Meyer et Milena Csergo pour les textes, et de Grégoire Letouvet qui signe la musique avec Frédéric Maurin, ce spectacle, entre conte musical, opéra et théâtre, s’inspire du mythe du vampire. La légende de ce personnage, aussi effrayante que fascinante, constitue un formidable matériau pour conduire petits et grands dans un monde fantasmagorique et mystérieux où l’on met de côté les cauchemars pour se laisser emporter par la musique. Un moment unique à vivre en famille !

Plus d’informations

Dare to dream – The show must go on !

Au sein de Grands Formats nous respectons la direction artistique et l’esthétique de chaque membre. Dans la charte de la fédération, nous nous engageons à être solidaire, à partager nos connaissances et à nous soutenir mutuellement. Nul ne tient le monopole du bon goût ; ce que nous partageons, c’est une passion pour la création musicale, une profonde et immuable motivation, la capacité de se relever et maintenir le cap en dépit des déceptions ou des obstacles.

Aujourd’hui Grands Formats réunit 80 grands ensembles et collectifs en France et en Europe. Chaque formation, avec son identité propre, se consacre au développement de son projet musical. Une poignée d’entre nous bénéficie d’aides conséquentes, d’autres doivent se débrouiller avec peu de moyens financiers. En tant que chef·fe d’orchestre et compositeur·rice nous combattons pour que nos musicien·ne·s s’épanouissent dans nos projets et y trouvent leur compte d’un point de vue artistique.

Nous devons prendre parfois des positions inconfortables face aux programmateur·rice·s pour obtenir des conditions de travail satisfaisantes.

Les grand·e·s musicien·ne·s de jazz parlent souvent de « prendre des risques » en improvisant.

Dans Grands Formats, nos orchestres prennent des risques à plusieurs niveaux. Sur scène, ils en prennent en proposant des programmes audacieux au risque de déplaire à certain·e·s spectateur·rice·s ou à certain·e·s programmateur·rice·s. Ils en prennent aussi quand ils se préparent pour une résidence conséquente sans assurance de financement ou qu’ils cherchent à tourner à l’étranger en grande formation car les périls potentiels sont nombreux sur le parcours : manque de financement, problèmes de visa, transport, matériel, instabilité géopolitique. Entreprendre demande du courage, mais grâce au forum de discussion interne développé par Grands Formats pour ses membres, on se sent moins seul et on reçoit des conseils précieux et des réponses précises à nos questions.

Au bout de quelques années, à force de jouer et travailler ensemble, d’enregistrer des albums, d’écrire des nouvelles pièces, nos orchestres tissent des liens avec les communes, les régions, les festivals. Ils finissent par bénéficier du soutien fidèle de certain·e·s programmateur·rice·s, d’amateur·rice·s de musique et à fédérer un public enthousiaste ! Les portes commencent à s’ouvrir, nos projets ambitieux (initialement irréalistes) se réalisent, et nous ressentons tellement de fierté, de satisfaction, de bonheur tout simplement, quand l’effort porte ses fruits !

Gary Brunton – Chef d’orchestre du Pee Bee et membre du Conseil d’Administration de Grands Formats

Les musicien·ne·s ont souvent plusieurs métiers, au-delà de la pratique instrumentale, du développement de leurs propres langages musicaux et créatifs, de la composition, de la direction d’orchestre pour certains, du travail de groupe ; ils sont  aussi enseignants, bookers, administrateurs, programmateurs, animateurs de collectifs…

Au nom de quelle logique la présence des musicien·ne·s ne serait-elle pas pertinente à la table des discussions et des décisions, dans un nombre représentatif, quand tout à coup des choix politiques, des orientations qui concernent la diffusion, les financements, l’avenir de la musique doivent émerger ?

Chers amis professionnel·le·s, vous qui œuvrez magnifiquement au sein des institutions, au sein des lieux et festivals, vous qui encadrez des formations sur les métiers  de la culture en spécialistes que vous êtes, vous qui animez des réseaux de diffuseurs aux niveaux régionaux, nationaux, européens, je vous envoie à toutes et tous un appel à une vigilance bienveillante. Nous vivons une époque où le libéralisme s’impose à visage découvert et casse la pensée créatrice, la diversité et ne laisse plus beaucoup de place à l’imaginaire, à la co-construction, à l’horizontalité et à la création finalement. Je souhaite simplement évoquer ici cet état d’esprit que je croise encore souvent, qui tend à nous maintenir, nous, musiciennes et musiciens, dans la case des fournisseurs de matière première, partenaires incontournables mais que l’on souhaite inertes.

Les musicien·ne·s se structurent, imaginent leurs modèles de vie en communautés, interrogent leurs institutions sur la place de la musique et ses relations aux publics. Ils sont acteurs des politiques culturelles au même titre que les lieux, les festivals et les collectivités. Tous acteurs et tous différents, nos objectifs ne se concurrencent pas, ils s’additionnent.

Nos ennemis sont l’uniformisation, le profit financier tout puissant, le libéralisme. Ils incitent chacun d’entre nous à s’y référer pour construire les relations entre nos différents corps de métiers, ils incitent les directeurs de lieux et de festivals à voir les musiciens comme d’agressifs marchands, ils incitent les musiciens à regarder ces mêmes directeur·rice·s comme des cibles à atteindre, ils incitent les institutions à se questionner sur la rentabilité en terme de nombre de vues et de streaming des œuvres, etc. Cela nous divise et finalement ne sert pas nos musiques et encore moins les publics qui devraient avoir la chance de pouvoir les entendre chaque soir dans toutes les villes de France, là est notre objectif.

Pensons autrement, nous serons tous plus heureux ensemble, j’en suis certain.

Christophe Rocher, directeur artistique de l’Ensemble Nautilis et membre du Conseil d’Administration de Grands Formats

Les grands ensembles et les collectifs de jazz et musiques improvisées étant composés d’au minimum 8 musicien·ne·s ont jusqu’au 2 décembre 2019 à midi pour déposer leur demande d’adhésion à la fédération Grands Formats.

Pourquoi rejoindre Grands Formats ?

En rejoignant la fédération Grands Formats, les grands ensembles et les collectifs d’artistes s’engagent pour le développement et le rayonnement collectif de la musique en grande formation. La fédération contribue à la pérennité des activités des membres via de nombreuses actions : communication, mise en place d’événements, partenariats avec les lieux de diffusion, etc. Grands Formats constitue un lieu de ressources et de transmission pour accompagner les membres dans leur développement, et représente ses membres dans de nombreuses instances pour participer à la structuration du secteur.

Quelles sont les modalités d’adhésion ?

L’ensembles des critères d’adhésion sont disponibles dans la page “Je veux adhérer“. Les critères principaux sont : le grand ensemble ou le collectif d’artiste doit être composé d’au minimum 8 musicien·ne·s, doit être porté par une structure musicale et est dirigée par un ou plusieurs artistes.

Quand déposer sa candidature ?

Les candidats ont jusqu’au 2 décembre 2019 midi pour déposer leur dossier auprès de Aude Chandoné, déléguée générale de Grands Formats. Nous vous conseillons de contacter Aude Chandoné au préalable pour bénéficier d’un accompagnement et d’explications précises sur la fédération et votre candidature.

Email : aude(at)grandsformats.com
Tel : 01 40 2631 36


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