Le blog de la fédé

La fédération Grands Formats est fière de vous annoncer que l’orchestre et membre de l’association, Caja Negra de Pierre Bertrand a remporté le prix du meilleur album inclassable pour cette édition 2017 avec JOY !

« Tout en maîtrise, le compositeur et saxophoniste de jazz déploie aujourd’hui tout le spectre de sa palette et nous offre une création riche en contrastes, passant par l’énergie rock, les couleurs orchestrales, et par une fragilité lyrique à fleur de peau…

A la fois en studio mais aussi sur scène, Pierre Bertrand a créé avec son groupe jazz/flamenco Caja Negra un nouveau son qu’il développe et peaufine. Un son énergique et libre qui a vu le jour avec leur album éponyme Caja Negra. »

JOY – Pierre Bertrand et Caja Negra – Cristal Records (2016)

Suivez la page membre de Caja Negra ici !


Les Victoires du Jazz fêtent leurs 20 ans et c’était aussi l’occasion de marquer cette édition d’une pierre blanche avec la réalisation d’un beau film par Yan Pröfrock, sur ces artistes et professionnels qui ont façonnés cette année 2017. Vous pourrez ainsi en apprendre plus sur l’ensemble Caja Negra lors de la diffusion de ce film sur France 3 le samedi 18 novembre à 00h35 ainsi que sur le focus portrait de Pierre Bertrand diffusé à partir du 13 novembre. La fédération regrette simplement la diffusion tardive de ce beau reportage qui, programmé plus tôt dans la journée ou la soirée, pourrait permettre la découverte et le partage de nos musiques avec le plus grand nombre !

> Découvrez le palmarès des victoires en cliquant ici

Pour la première fois également, Les Victoires du Jazz récompensent 6 professionnels du jazz (programmateur, label, ingénieur du son, journaliste, producteur de spectacles et prix spécial du comité), principaux acteurs de la vie de cette musique en France, et partenaires indispensables de la carrière des artistes.
Découvrez le palmarès des Victoires de la profession en cliquant ici

“Où sont les femmes ? “ Il semblerait que ça soit la question que tout le monde se pose en ce moment, dans notre petit monde du jazz, dans notre tout petit milieu des compositeurs en grand format…
Statistiquement, elles ne sont pas tellement là, c’est vrai. La raison est je pense assez simple : les instruments du jazz (cuivres, batterie, contrebasse) sont des instruments historiquement peu féminisés (attention, je n’ai pas dit féminins !) ; c’étaient d’abord des questions de mœurs, puis de stéréotypes, de représentations ; les choses se jouent très tôt pour les enfants qui choisissent leur instrument.
Mais elles changent, lentement et sûrement. Le milieu, parole de femme, se porte plutôt bien. A de rares incidents près, le jazz n’est pas en rade sur le féminisme. C’est une esthétique qui valorise l’excellence et la créativité : femme ou homme, si « ça le fait », tu es respecté(e). Il y a simplement peu de femmes qui font du jazz.
Pour certains instruments du “classique“ en revanche, les femmes sont nombreuses mais à qualité musicale équivalente, leur talent se retrouve éclipsé. Il existe une grande disparité entre le nombre de femmes dans les pupitres d’orchestre alors qu’un faible pourcentage d’entre elles deviennent solistes ou Konzertmeister. Là, le plafond de verre existe et il y aurait davantage matière à scandale. S’il y avait un grand nombre de jazzwomen et qu’elles n’arrivaient jamais à accéder à la notoriété et à la reconnaissance, la critique serait possible… mais ça n’est pas le cas. Au contraire, souvent les femmes instrumentistes de jazz arrivent à mieux se frayer un chemin dans un milieu concurrentiel, qui recherche “la nouveauté“, “la différence“…
Partant de là, la seule question qui devrait se poser est celle de la compétence, de l’inspiration, de la créativité, de la musicalité… Je pense que toutes les musiciennes seront d’accord avec moi : je veux qu’on s’intéresse à moi pour ma musique, pas parce que je suis une femme !
Faire le reproche qu’il n’y a pas assez de femmes dans le jazz, et s’attaquer à ce titre aux musiciens n’a pas de sens. Les préjugés de genre disparaissent à mesure que le temps passe, en jazz comme partout ailleurs. Par contre, favoriser l’accès à cette musique aux petites filles, oui ! Comme pour les sciences, encourager les vocations de musiciennes (quoique, quel parent respectable encouragerait son enfant à une carrière de musicien de jazz ?!). Le coup de cœur pour un instrument et une musique, se fait en général très tôt. À ce titre c’est souvent aux parents de garder l’esprit ouvert : “Oui ma chérie, tu as le droit de faire du tuba !“ (mais commence peut être par le saxhorn, si tu n’as que 6 ans…)
Personnellement, les deux orchestres qui m’ont donné envie de composer pour grand format, mes influences les plus fondatrices dirons-nous, ce sont ceux de deux femmes, deux compositrices, cheffes d’orchestre, jazzwomen, musiciennes. C’est un hasard. Mais de ce fait, je n’ai jamais eu le sentiment que cette porte m’était fermée. A la dernière rencontre avec les publics organisée par Grands Formats dans le cadre de sa Rentrée et à laquelle je participais, personne dans l’assistance ne m’a posé de questions sur le fait d’être une femme, et quand j’ai pris la parole, c’était pour parler musique… sous les yeux de petites filles qui pourront se dire que c’est tout à fait normal qu’une fille écrive de la musique…en grand !
Et puis, se poser la question des femmes n’éclipserait-il pas une autre question, qui pour le coup nous préoccupe bien davantage, hommes et femmes : celle du musicien, du créateur, de ses conditions de travail, de sa diffusion, du soutien à la création ? Alors je suis contente si en tant que femme chef d’un orchestre qui en comporte presque la moitié, je peux contribuer à légitimer la parole de Grands Formats ; si cela contribue à ce que notre fédération de musiciens, la seule en France ou presque, ait davantage de poids pour porter des questions qui sont au cœur de nos métiers, oui !
Alors, une femme ? Non, un/e musicien/ne, quel que soit son genre, pourvu que la musique soit là !
Camille Durand aka Ellinoa, cheffe d’orchestre du Wanderlust Orchestra

La fédération Grands Formats est heureuse de vous présenter ses nouveaux membres. Nous sommes à présent 54 grands ensembles réunis pour faire vivre la musique en grande formation !

Nous accueillons donc chaleureusement :

Kami Octet

 

 

 

 

 

 

Los Pistoleros del Infinito

 

 

 

 

 

 

Blackstones Orchestra

 

 

 

 

 

 

Caja Negra

 

 

 

 

 

 

Eve Risser White Orchestra

 

 

 

 

 

 

Gil Evans Paris Workshop

 

 

 

 

 

 

Bienvenue à eux !

Sylvain Cathala frappe une nouvelle fois avec la sortie d’un nouveau disque en digital le 6 octobre : Hope. Fidèle à sa composition, « il privilégie le son du groupe à la mise en avant de leur propre performance instrumentale. Une logique poussée à l’extrême dans cet enregistrement live au Triton puisqu’il faut patienter plus de la moitié de l’album pour l’entendre prendre un solo de ténor ! Le collectif avant tout donc : en élargissant son trio « historique » fondé en 2005 aux dimensions d’un septette de haut vol, accueillant notamment quelques glorieux aînés l’ayant inspiré au fil de son parcours, le saxophoniste met en avant ses talents de compositeur, privilégiant une écriture précise et maîtrisée qui sait néanmoins ménager de larges espaces d’improvisation et d’interaction. Spontanéité et rigueur formelle, puissance et finesse, sens du groove et complexité trouvent ici un beau point d’équilibre, au fil de quatre longs morceaux dont la structure témoigne d’un vrai sens de la narration. »
Pascal Rozat pour Jazz Magazine

Hope

Sylvain Cathala Septet

Marc DUCRET – guitare
Benjamin MOUSSAY – fender rhodes
Guillaume ORTI – saxophone alto
Bo Van der WERF – saxophone baryton
Sarah MURCIA – contrebasse
Christophe LAVERGNE – batterie
Sylvain CATHALA – saxophone ténor

Connexe Records (CR-005)

Avec le soutien de l’Adami et de la SCPP

Enregistré au Triton, Les Lilas, le 30 juin 2016

Lien Bandcamp

ARCHI NOMADE / 19 OCTOBRE 2017 / CENTRE D’ART ET DE CULTURE DE MEUDON

Concert de passation avec l’ensemble le Baroque Nomade 

C’est le lancement de la résidence Archimusic

Les ensembles musicaux Le Baroque Nomade et Archimusic se réunissent sur scène pour un concert exceptionnel.
Durant trois saisons, le Centre d’art et de culture de Meudon et l’espace culturel Robert-Doisneau ont accueilli en résidence Le Baroque Nomade. En 2017 / 2018, Archimusic prend la relève. Mêlant le jazz aux musiques classiques et aux musiques du monde, Jean-Rémy Guédon et son ensemble présenteront plusieurs programmes inédits.

Pour ce concert, Le Baroque Nomade et Archimusic emmènent le public pour un voyage plein de belles turbulences musicales et temporelles. Les équipages de ces ensembles mixent leurs pratiques et leurs styles pour faire entendre ce qu’il y a d’intemporel à travers toutes musiques de 1550 à nos jours…

Oeuvres de Diego Ortiz à Jean-Rémy Guédon, en passant par Monteverdi, Bach, Terry Riley…

XVIII-21 Le Baroque Nomade : Flûte, clavecin, luth, viole de gambe, percussion
Archimusic :  Clarinette, clarinette basse, basson, sax ténor, contrebasse, batterie

 

ACTU 2

PENSEES POUR MOI MEME

Enregistrement et sortie du disque

Archimusic vient d’enregistrer son prochain disque, PENSEES POUR MOI MEME avec Laurence Malherbe. Pour ce nouveau répertoire, le grand ensemble officie en tant qu’orchestre de chambre et de jazz, accompagné par la voix mezzo soprano de la chanteuse lyrique. Le disque sortira au premier semestre 2018.

lien du teaser : http://www.archimusic.com/video/pensees-pour-moi-meme-epk/

Pensées pour Moi-même (EPK) from Archimusic on Vimeo.

« Nous, titre d’album significatif et à la symbolique suprême. The Very Big Experimental Toubifri Orchestra, formation hors cadre, savante méticuleuse, totalement hybride. Big band et modernisme éclaté. Il y a là une sonorité à nulle autre pareille, des variations folles qui engendrent cette pompe rythmique si singulière et dynamique.

Au sein de ces épatantes percées en liberté, Loïc Lantoine triture le nerf à vif de ses mots. Des mots qui rient, pleurent, vivent, s’érigent au sommet d’un volcan en éruption, tressent une mélancolie joyeuse. La conjugaison de toutes ces âmes voit plus haut, vise plus loin : ici et maintenant. »


 

Sortie le 20 octobre 2017 chez Irfan, le Label. 

www.irfan.fr

(double album : studio et concert)

Après le succès de leurs adaptations des œuvres de Serge Prokofiev – «Pierre et le Loup… Et le Jazz !» – et Camille Saint-Saens – « le Carnaval Jazz des Animaux » -, les 17 musiciens de The Amazing Keystone Big Band, dirigés par Bastien Ballaz, Jon Boutellier, Fred Nardin et David Enhco continuent leur aventure pour que les publics jeunes et adultes découvrent le jazz dans toutes ses expressions. Cette fois-ci, ils reviennent avec un projet centré sur la personnalité légendaire de Django Reinhardt – Django E X T E N D E D – dans lequel ils interprètent à leur manière les plus grands succès du célèbre guitariste avec un CD, un livre et un spectacle, raconté avec panache par Guillaume Gallienne !

Pour créer ce conte musical, l’Amazing Keystone Big Band a arrangé pour grand orchestre de jazz les meilleurs morceaux de Django Reinhardt, conçus à l’origine, en majorité, pour un tout petit nombre d’instruments.

À la tête de leur orchestre, le trompettiste David Enhco, le saxophoniste Jon Boutellier, le tromboniste Bastien Ballaz et le pianiste Fred Nardin proposent trois façons de découvrir ce nouveau conte musical – Monsieur Django et Lady Swing :un disque sur le label Nome, un livre-disque aux éditions Gautier-Languereau, et le spectacle (date parisienne : 11 mars 2018, Salle Pleyel).

Grace à cet éclairage inédit donné à la musique de Django Reinhardt, c’est un conte musical ludique et joyeux qui prend vie.


Sortie le 04 octobre 2017 en disque sur le label NOME et en livre-CD chez GAUTIER-LANGUEREAU

Deux grands voyages marquent pour nous l’Automne qui arrive.

Dès octobre, après quelques jours de peaufinage au Théâtre du Vellein à Villefontaine,
près de Lyon, démarrera une belle tournée de Esquif, spectacle de cirque en (des)équilibre que nous jouons avec les Inextrémiste (cie) et Tatiana-Mosio Bongonga depuis déjà un an et demi. Villefontaine, Albi, Alès, Auch, La Rochelle et Forbach sont les lieux qui nous accueilleront ces prochaines semaines.

C’est en octobre aussi que nous nous envolons vers le Mexique pour une tournée de 6 concerts liés à notre présence au festival international de Cervantino, à Guanajuato (le 28 octobre). Pour les baladins du monde qui s’y trouveraient et voudraient nous y entendre, voilà les endroits :

28 octobre – Guanajuato Festival Cervantino
29 octobre – Monterrey Parque Fundidora
31 octobre – México DF / UNAM, Sala Miguel Covarrubias
1er et 2 novembre – San Cristobal de las Casas
3 novembre – Puebla

+ d’informations ici

Ballets sonores et autres fantaisies à ouïr…
L A  B E L L E  O U Ï E  
Mercredi 11 & Jeudi 12 octobre 2017
Nouvelle édition du festival des musiques à ouïr  dans le quartier de la goutte d’or à Paris 18e.

Populaire, savant, libre ou inclassable, le festival La Belle Ouie propose un plateau effervescent, sonore et musical qui accueille des figures pionnières et émergentes de la chanson française, du free-jazz, de l’improvisation.
Chaque artiste a pour mission de briser les frontières entre les genres et les générations montrant que toutes cultures, aussi moderne ou enracinée soit elle se réinvente par ce qu’elle a de plus fondamental : la rencontre, le sens poétique de toute forme de langage.

Cette année pour sa 11ème édition, il s’installe au Centre Musical FGO Barbara, situé au cœur du quartier métissé de la Goutte d’Or pour 5 spectacles et une conférence.
Il s’inscrit dans la lignée des éditions précédentes avec un fort penchant pour la poésie dîte et chantée. Des rencontres et croisements étonnants auront lieu, avec des figures du jazz et de la chanson, donnant la parole à des musiciens d’origines artistiques diverses.

« Emile dans la Nuit » Un spectacle jeune public , original et surprenant ouvrira le Bal. 

Albert Marcoeur nous offrira un tout nouveau spectacle en trio, sans doute très surprenant, à la hauteur de l’oeuvre gigantesque qu’il a déja offerte depuis ses débuts.

Le trio « Couchés de Bonheur » dévoilera ses nouvelles propositions Oulipiennes et francophones.

Ayumi Mori offrira un solo de clarinette intense et original autour d’oeuvres contemporaines .

Une conférence originale autour de l’Oulipo sera donnée.

Une version « ouverte » du spectacle Ô Brigitte donnera à découvrir des interprétations de chansons et musiques sur le thème de l’Amour et de l’Anarchie.

Poésies, Musiques et disciplines croisées en liberté sont ce que nous défendons au sein des Musiques à Ouïr depuis 20 années,
ce festival en est une fois de plus le témoignage !

Pour suivre l’actualité du festival , rendez vous sur la page Facebook des Musiques à Ouïr / Participez et partagez notre évènement


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